Professionnellement, j’ai toujours été attirée par des métiers autour de la relation d’aide, le contact avec l’autre, l’éducation, accompagner l’autre afin qu’il gagne en autonomie,… Ce fût alors rapidement une évidence lorsque je découvre, jeune adulte, le métier d’éducatrice, auquel je me forme par la suite. Profession exercée auprès de différents publics pendant vingt ans, et principalement, par choix, auprès d’adolescents présentant des déficiences intellectuelles et/ou des troubles du comportement/relationnel. Un métier choisi, investi et apprécié réellement pendant de nombreuses années.

Personnellement, être présente/aider l’autre sont des notions qui me caractérisent aussi depuis l’enfance. Une posture qui évolue en grandissant et au fil de mes expériences personnelles et professionnelles : de mes vécus.
Mon cheminement ainsi que mon intérêt pour les sciences humaines, l’accompagnement, la relation d’aide et la nature humaine dans toute sa complexité et sa richesse, m’amènent à me diriger vers la sophrologie.
Le contenu de la formation et la professionnalisation qui en découleront m’importent beaucoup. Après diverses recherches et rencontres, je choisis de me former à ISEBA Bordeaux (école de Sophrologie et Sophrothérapie Existentielle). Formation longue de deux ans en présentiel à l’issue de laquelle, en validant les examens dont la soutenance d’un mémoire, je suis certifiée Sophrologue. En savoir plus…
Mon envie d’accompagner chaque personne au plus juste pour elle, ainsi que mon intérêt pour la sophrologie et particulièrement pour l’approche existentielle proposée par ISEBA, m’ont motivée à poursuivre sur la troisième année de spécialisation. Me permettant alors de développer encore plus mes domaines de compétences ainsi que l’accompagnement spécifique que je propose.
Mes différents vécus, expériences de vie, agréables ou moins agréables, plus ou moins traumatiques, agrémentés de prises de conscience et de travail personnel, font également de moi une personne et professionnelle singulière et authentique.
Je suis membre du RNPSE (Réseau National des Professionnels de la Sophrologie Existentielle) et de de la SFS (Société Française de la Sophrologie). En savoir plus
Depuis un an, j’interviens à la Plateforme d’Accompagnement et de Répit des Aidants Sud 17 dans le cadre de séances collectives pour les aidants familiaux, en plus des séances collectives et individuelles ouvertes à tous que je propose. En savoir plus…
Je suis aussi déjà intervenue pour de l’information, présentation et initiation à la Médiathèque de Pons dans le cadre de la Semaine sur la Santé Mentale, ainsi qu’à la Journée Prévention des Aidants au Centre des Congrès de Jonzac.
Partage d’expériences personnelles :
A différentes périodes de ma vie et diverses situations, j’en ai conscience maintenant, mon corps physique et psychique me parlait, exprimait mes besoins par : des douleurs, des maladies, des sensations de peurs ou d’inquiétudes, de colère ou d’agacement, de tristesse ou de réconfort, des ressentis de stress et/ou d’angoisses, de la fatigue, sensations de perte de sens et/ou de ne pas être à sa place… auxquels je ne prêtais pas attention ou n’étais pas en capacité à ce moment là de leur porter de l’intérêt et/ou de leur donner du sens. Ce qui a pu m’amener à des vécus d’épuisements, de mal-être plus ou moins intenses,… parfois jusqu’au burn-out (qu’il soit nommé ou pas, le ressenti est là), sans comprendre ce qu’il se passait et se vivait en moi.
Car s’il n’arrive pas à se faire entendre, le corps « crie » plus fort par exemple par des maladies plus intenses ou plus graves, par des émotions désagréables qui prennent de plus en plus de place dans le quotidien et dans les relations avec les autres,… (lien notamment avec : maladie=le mal à dit, ou encore les significations du corps), et qui sont très énergivores.
Et lutter contre ce qui se ressent, ce qui se passe en soi en faisant comme si cela n’existe pas, en espérant que cela passera tout seul,… consomme également énormément notre énergie, énergie qui ne sera donc plus disponible pour autre chose (travail, conjoint, enfant, fratrie, études, loisirs,…), ce qui peut provoquer de l’épuisement.
Vivre et/ou ressentir cela n’est pas une obligation ni une fatalité : des moyens existent pour se sentir mieux… En savoir plus…
Si ce partage fait écho en vous, je peux vous accompagner… et pour plein d’autres situations aussi En savoir plus
